Vivement qu’il frappe à ma porte
Quand le poème frappe, on n’écrit pas — on ouvre simplement la porte.
Quand le poème frappe, on n’écrit pas — on ouvre simplement la porte.
Un poème sur la force intérieure et la lumière laissée aux autres.
Quand rien ne sert, quelque chose tient encore.
Tenir droit, en silence, quand tout s’est retiré.
Une présence qui finit par éclairer le monde, sans cri, sans revanche.
Une voix fragile cherche sa vérité nue au milieu du bruit qui la disperse.
Quand les mots tombent, il ne reste que des visages. Un poème sobre sur la différence.